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Origine

Originaire des Andes et du Chili, la pomme de terre est apparue en France au XIXème siècle et elle est rapidement devenue le légume préféré des français. Dans certains pays, elle représente la base de l’alimentation.

Apports nutritifs

Elle est riche en glucides ce qui, d’un point de vue nutritionnel, la classe dans la catégorie des féculents. Elle se cuisine d’une multitude de façon et la grande diversité de variétés permet de varier les cuissons et les saveurs.

9 bienfaits de la pomme de terre : pourquoi en manger?

  1. La pomme de terre renferme des acides phénoliques (acide chlorogénique), des flavonoïdes (catéchines), ainsi que de la vitamine C. Ces composés antioxydants protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres.
  2. La pomme de terre contient de l’amidon, un glucide complexe. Une fraction de cet amidon est de l’amidon résistant. Tout comme les fibres alimentaires, l’amidon résistant n’est pas digéré par les enzymes intestinaux humains et n’est pas absorbé par l’intestin grêle. Certains chercheurs estiment que l’amidon résistant pourrait contribuer à réduire le risque de cancer du côlon. Cependant, des résultats contradictoires obtenus chez l’animal ne permettent pas de conclure en un effet protecteur de l’amidon résistant contre la formation de tumeurs au côlon. L’amidon résistant aurait aussi des effets bénéfiques sur les lipides sanguins.
  3. La pomme de terre est une intéressante source de fibres. Ainsi, une pomme de terre cuite au four fournit environ 10 % des apports quotidiens recommandés en fibres pour les adultes de 19 ans à 50 ans. Les fibres alimentaires, retrouvées seulement dans les végétaux, regroupent un ensemble de substances qui ne sont pas digérées par l’organisme. En plus de prévenir la constipation et de diminuer le risque de cancer du côlon, une alimentation riche en fibres peut contribuer à la prévention des maladies cardiovasculaires, ainsi qu’au contrôle du diabète de type 2 et de l’appétit.
  4. Il existe de nombreuses variétés de lectines, des protéines retrouvées dans les végétaux. Selon plusieurs études in vitro, la lectine propre à la pomme de terre, appelée STL (Solanum Tuberosum Lectin) aurait la capacité d’inhiber la croissance de cellules cancéreuses.
  5. La pomme de terre cuite au four (avec ou sans la pelure) est une excellente source de vitamine B6. Aussi appelée pyridoxine, cette vitamine fait partie de coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la synthèse (fabrication) des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Elle contribue également à la fabrication des globules rouges et leur permet de transporter davantage d’oxygène. La vitamine B6 est aussi nécessaire à la transformation du glycogène en glucose et elle contribue au bon fonctionnement du système immunitaire. Enfin, cette vitamine joue un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses et dans la modulation de récepteurs hormonaux.
  6. La pomme de terre cuite au four (sans la pelure) est une excellente source de cuivre et la pomme de terre cuite au four (avec la pelure) en est une bonne source. En tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres.
  7. La pomme de terre cuite au four (avec la pelure) est une bonne source de fer pour l’homme et une source pour la femme. Chaque cellule du corps contient du fer. Ce minéral est essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang. Il joue aussi un rôle dans la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Il est à noter que le fer contenu dans les aliments d’origine végétale (telles les graines de tournesol) est moins bien absorbé par l’organisme que le fer contenu dans les aliments d’origine animale. L’absorption du fer des végétaux est toutefois favorisée lorsqu’il est consommé avec certains nutriments, telle la vitamine C.
  8. La pomme de terre cuite au four (avec la pelure) est une bonne source de manganèse pour la femme et une source pour l’homme. Le manganèse agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par les radicaux libres.
  9. La pomme de terre cuite au four avec la pelure est une bonne source de potassium, tandis que la pomme de terre cuite au four sans la pelure en est une source. Le potassium intervient dans la contraction cardiaque et musculaire, le transmission du message nerveux et la sécrétion de l’acide gastrique.

Préparation de la pomme de terre

Comment le cuisiner ? Comment l’assortir ?

  • Au four, en robe des champs, farcie de crème sure et de ciboulette hachée. Ou à la hongroise, farcie d’une sauce au yogourt, bouillon de poulet, paprika, sel et poivre.
  • Frito-folies. Découpées en bâtonnets de diverses grosseurs, rôtissez-les au four après les avoir badigeonnées d’un peu d’huile d’olive et d’épices.
  • Râpez-les crues et façonnez des galettes que vous ferez cuire comme des crêpes dans de l’huile d’olive ou du beurre.
  • En purée, avec du beurre, du lait ou de la crème, le zeste d’un citron, de l’ail et du persil. Ou avec des échalotes et un fromage crémeux aux herbes. N’hésitez pas à lui adjoindre d’autres légumes pilés : carotte, navet, céleri-rave…
  • Dans les soupes. Longtemps, en Europe, la pomme de terre a été essentiellement consommée de cette façon. La vichyssoise, à base de poireaux, pommes de terre, bouillon de poulet et crème (ou yogourt), reste un classique. Servez-la chaude ou froide, garnie de ciboulette ou de cresson ciselé. En raison de sa richesse en amidon, la pomme de terre permet de donner de la consistance à n’importe quelle soupe un peu trop claire.
  • En salade à la parisienne. Faites-les cuire à l’eau salée, émincez-les chaudes et marinez-les au vin blanc sec à raison d’environ 300 ml de vin par kilo de pommes de terre. Au dernier moment, assaisonnez à l’huile et au vinaigre, et saupoudrez de persil ou de cerfeuil haché. On peut créer des dizaines de salades à base de pommes de terre. Avec des haricots verts, par exemple, ou des pissenlits et des lardons, ou encore, des tomates et du thon.
  • Chips ou croustilles maison. Une fois n’est pas coutume. Taillez des pommes de terre en fines rondelles, si possible avec une mandoline. Faites-les tremper dans l’eau froide une dizaine de minutes. Égouttez et séchez dans un linge, puis faites-les frire. Égouttez-les sur un papier absorbant, salez et servez chaudes ou froides. Un mélange de chips blanches, rouges, bleueset jaunes sera du plus bel effet à l’apéro, en plus d’apporter aux convives quelques pigments santé…
  • À la crème. Faites-les cuire à l’eau salée, puis pelez-les. Coupez-les en rondelles épaisses, mettez-les dans un sautoir, mouillez à couvert de crème bouillante, assaisonnez et faites réduire la crème en travaillant les pommes à la spatule en plein feu. Au dernier moment, ajoutez un peu de crème crue.
  • Aux États-Unis, on les fait rissoler (hash brown) après les avoir fait cuire à l’eau salée et émincées. Égouttez bien et faites sauter au beurre, à la poêle. Assaisonnez de sel et de poivre. Façonnez-les en forme de chausson et faites-les colorer. Ajoutez, si désiré, des oignons hachés revenus dans du beurre.
  • En Europe, il est de coutume de mélanger de la morue émiettée et de l’ail à de la purée de pommes de terre : c’est la brandade.
  • Au Canada, on prépare une tourtière à base de saumon et pomme de terre, tandis qu’en Italie, la tourte est simplement composée de pommes de terre, parmesan, ricotta ainsi que d’un oeuf battu. Une variante, la torta verde, comprend de la bette de carde, et la féta remplace le parmesan.
  • En Inde, on fait cuire les tubercules avec la viande et d’autres légumes dans un bouillon fortement épicé. Ils entrent également dans la confection des samossas et pakoras, beignets que l’on peut servir avec une sauce au yogourt. Le curry de pois verts et de pommes de terre est un autre classique.